OEUVRES

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BIOGRAPHIE

Laurent Dauptain est né le 25 mars 1961.

1983 : Diplôme de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris et des Arts Décoratifs
1984 : Maîtrise d’esthétique
Depuis 1981, il n’a cessé d’exposer et de recevoir des distinctions.

Laurent Dauptain a participé jusqu’à fin novembre 2007 à une exposition inaugurale de la nouvelle galerie Axelle fine Arts de New-York, dans le quartier de Chelsea.

Autoportrait, portraits, paysages, paysages industriels, marines, marines et natures mortes sont les thèmes abordés par Laurent Dauptain à travers toutes les techniques du dessin et de la peinture.

Il est l’auteur d’autoportraits d’une vigueur expressionniste fascinante. Cadré au plus près du visage, il capte, non le changement qu’inflige le temps, mais les différentes expressions de la même face. De large touches créent le relief et les ombres dans une dominante terre de Sienne-carmin, pointée de blanc …

« UN PARADOXE. Paysage du portrait ? Portrait du paysage ? Grande interrogation pour laquelle la réponse est si simple. C’est, en effet, sur cette dichotomie que Dauptain, avec I’endurance, I’assiduité, la technique et le métier qu’on lui connaît, mène et fait évoluer depuis plus de vingt ans son oeuvre picturale. Ce qui revient à dire, qu’en quelque sorte, il pratique le paradoxe de la double identité plastique. Ses autoportraits et ses paysages ne sont en rien étrangers les uns aux autres. Il s’agit de deux canaux distincts pour traduire un seul objet : I’identité totale de l’artiste. Si ses autoportraits prennent acte de l’évolution physique de leur modèle, ils rendent aussi compte au quotidien de ses états d’âme, de ses joies ou de ses soucis, par le truchement des couleurs, des cadrages, de la touche. En contrepartie, les paysages sont les témoins discrets et tout en nuances de la vie intérieure de l’artiste, Une manière de journal de son rapport au monde qui I’environne, à son ressenti des situations et événements qu’il vit ou qui accompagnent sa vie, même s’il est loin de les << représenter >>. Pas de frontières entre les deux genres picturaux, mais un cordon ombilical invisible qui leur permet d’émettre, chacun avec ses moyens, la complexe unité d’un homme qui ne s’exprime vraiment que par son art. »
Jean-Pierre GHESQUIERE – Janvier 2013